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LFW, Les Temps Forts de la Saison

  • 25 févr.
  • 2 min de lecture

Londres n’a jamais été une capitale de demi-mesure. La London Fashion Week A/W 26 l’a rappelé : ici, la mode se vit comme une conversation, où chaque défilé raconte une histoire, chaque silhouette un héritage, et chaque accessoire un mot de style.


Paul Costelloe, un héritage réinventé


La semaine a ouvert sur un hommage discret mais puissant à Paul Costelloe, orchestré par son fils William. Tailoring impeccable, tartans aristocratiques et fluidité moderne : chaque pièce semblait dire que l’élégance se transmet, génération après génération.


« Chaque silhouette est une célébration du style et du cœur », confie William, transformant mémoire et héritage en langage contemporain.
Backstage au défilé Paul Costelloe automne-hiver 2026-2027. © British Fashion Council
Backstage au défilé Paul Costelloe automne-hiver 2026-2027. © British Fashion Council



Simone Rocha, le romantisme devient audacieux


Dans l’univers de Simone Rocha, la FW26 a électrisé Alexandra Palace. Tulle, rubans, broderies et même une collaboration très attendue avec Adidas Originals ont créé un pont entre sport et couture.


Simone Rocha automne-hiver 2026-2027. © Photo by Acielle/Style Du Monde
Simone Rocha automne-hiver 2026-2027. © Photo by Acielle/Style Du Monde

Erdem, 20 ans de romance britannique


Pour fêter ses vingt ans de création, Erdem Moralıoğlu a transformé le Tate Britain en écrin d’archives revisitées. Textures contrastées, silhouettes sculpturales et références historiques dialoguent avec la modernité, offrant un spectacle où passé et présent s'entremêlent.


Erdem automne-hiver 2026-2027. © British Fashion Council
Erdem automne-hiver 2026-2027. © British Fashion Council

Burberry, l’urbanité réinventée


La maison Britannique a clôturé la semaine avec une vision citadine et nocturne. Trenchs revisités, coupes fluides, robes satinées et palettes sombres : la ville devient le podium. Kate Moss et Lila Moss, duo intergénérationnel en trench iconique, ont incarné le chic londonien. Un look casual mais maîtrisé.




Les tendances à noter ?

Le quotidien revisité. La mode londonienne se veut subtile et utile ! Tailoring impeccablement coupé, manteaux statement, textures riches comme le velours, le corduroy ou le faux fur ont dominé les podiums. Et si certaines silhouettes évoquaient un « sportif chic » proche du streetwear transformé, d’autres puisent dans une romance architecturale presque narrative.


Une scène qui parle vrai. Au‑delà des maisons établies, Londres a célébré l’innovation collective. De Julien Macdonald qui a transformé The Shard en podium spectaculaire à la réintégration de marques patrimoniales comme Temperley London pour son 25ème anniversaire, preuve que l’histoire peut encore rencontrer le présent.


Cette édition ne s’est pas contentée de montrer des vêtements : elle a raconté des histoires. Celles de l'héritage britannique réinventé, du tailoring qui devient intime, et du style qui se vit autant dans les rues que sous la lumière des projecteurs. Avec plus de 90 designers et présentations, Londres a réaffirmé que la mode n’est pas seulement une industrie, mais un langage singulier capable de traduire culture, héritage et futur dans chaque pli, chaque texture, chaque attitude


 
 
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